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Résister pour exister : paris 1968 / Cordobazo 1969

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Dates: 7 Mai 2018 10:00 - 18 Mai 2018 19:00

Lieu: Exposition  |  Ville: Paris, France

Cette exposition met en valeur un vis-à-vis entre des photographies prises à Paris en mai 68 et d’autres prises aux antipodes à Córdoba en Argentine. Des clichés qui ont été pris dans un contexte politique, social et économique similaire, illustrant une révolte de la jeunesse et des ouvriers dont l’ambition est de changer la vie. Regards croisés entre des évènements qui ont marqué notre histoire proche afin de faire émerger -un peu plus- ce qui fait notre époque.

Lors des insurrections du printemps 1968, Jean-Pierre Rey est photographe pour le Nouvel Observateur. Il va couvrir les événements des mois de mai et juin 1968 essentiellement dans le Quartier-Latin, les manifestations et les émeutes des 3, 6, 10, 13 et 23 mai et du mois de juin. Le 13 mai 1968, il photographie La Marianne de 68, photographie instantanément reprise dans la presse nationale (Paris-Match n° 998 du 15 juin 68) et internationale (Life Magazine du 24 mai 1968) et assimilée au tableau d'Eugène Delacroix La Liberté guidant le peuple, image devenue emblématique des événements de Mai 68. Le 23 mai il est victime de la répression policière à l'encontre des journalistes porteurs du brassard « Presse ».

Militante pour les libertés depuis sa jeunesse, Alicia Bonet-Krueger est témoin de l’important mouvement de protestation populaire qui a eu lieu en Argentine en mai 1969, à Córdoba (Le "Cordobazo"). Cette révolte a été suivie dans de nombreuses autres villes du pays, et ouvre une période de grèves menée par des ouvriers et des étudiants qui finit par forcer la junte militaire à mettre en place un "Grand accord National" ouvrant la voie à la tenue d’élections en mars 1973. La "Confederación General del Trabajo de los Argentinos" (CGTA) fut particulièrement active lors du Cordobazo, avec à sa tête, Agustin Tosco dirigeant charismatique du syndicat "Luz y Fuerza" (Energie). Suite à l'ampleur que prend la protestation, le gouvernement militaire du général Lanusse déploie des chars blindés et décrète l’état de siège. Depuis son clandestinité en 1974, Alicia Bonet-Krueger lutte sans relâche pour que vivent les idéaux de liberté et de justice en Argentine, son pays natal. Arrivée en France en 1978 comme réfugiée politique, elle s’efforce de dénoncer et de faire connaitre des faits liés au "terrorisme d'état argentin". En 2006, elle fonde avec Estela Belloni le « Collectif argentin pour la Mémoire ».

 

Téléphone
0140608600
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Site internet
Tarifs :
Entrée libre
Adresse
72 Avenue Félix Faure
75015 Paris, France

 

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  • Du 7 Mai 2018 10:00 au 18 Mai 2018 19:00